Associations cherchent bénévoles pour protéger environnement

Associations environnement APNE Martinique France-Antilles

Article du 28 octobre 2011, France-Antilles

 

Les associations de protection de l'environnement restent peu connues, hormis les plus médiatiques. Elles sont pourtant plus nombreuses que l'on croit et, vu la place qu'elles prennent dans les instances depuis le grenelle de l'Environnement, il serait bon qu'elles gonflent en membres et en importance.

Vouloir protéger la nature et l'environnement, trier ses déchets, consommer durable, c'est bien. S'impliquer dans une association en tant que bénévole, c'est encore plus utile.

 

Mercredi avait lieu la journée des associations de protection de l'environnement, organisée par la Direction de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement.

 

Ex-DIREN, ex-DDE et ex-DRIRE, la DEAL en a d'ailleurs profité pour présenter ses missions.

 

Plus d'une trentaine d'associations était invitée, partenaires actives de la DEAL. Elles ont des statuts et des objets différents. Quelques-unes travaillent en étroite collaboration avec les pouvoirs publics (Madininair, Carbet des Sciences), d'autres avec les entreprises (Entreprises et environnement), certaines sont très spécialisées autour d'une cause (Carouge, Madin'Ekitab) ou bien d'un secteur comme l'éducation à l'environnement (Eco-civisme, Seve), et d'autres sont plutôt militantes (Puma, Ecologie urbaine).

 

Elles ont toutes un point commun : elles ont encore plus besoin de bénévoles et de militants aujourd'hui qu'hier. D'abord, depuis le grenelle de l'Environnement, la place laissée au débat citoyen et aux associations dans les instances est beaucoup plus large.

 

Pour preuve, il y a vingt ans, une association telle l'Assaupamar, n'était pas la bienvenue. Désormais, il s'agit d'une voix écoutée et souvent difficilement contournable.

 

Ensuite, les emplois dits « verts » sont devenus aujourd'hui une réalité, et seront encore plus présents demain. Par exemple, dans les collectivités ou les entreprises, il est fréquent de rencontrer des personnes qui ont commencé par du bénévolat, avant de réussir à vivre de leur passion pour l'environnement.

 

Comparativement à la liste transmise par la DEAL, le nombre d'associations de protection de la nature et de l'environnement dans l'île est bien plus important. Seulement, elles n'ont pas forcément une grande visibilité, et se font surtout connaître par des actions ponctuelles. Mais la volonté, pour les autorités de changer les choses est là comme en témoigne Jean-Louis Vernier, directeur adjoint de la DEAL : « Les portes de la DEAL sont grandes ouvertes aux associations et les supports techniques de la DEAL sont à la disposition des associations », précise-t-il.

 

Lors de la journée de mercredi, plusieurs associations sont intervenues. Par exemple, la Sepanmar à propos de « la gestion des populations de l'espace littoral » ou Grenn Symbioz sur « le bois raméal fragmenté » . La DEAL a aussi fait le point sur un certain nombre de dossiers techniques : sentiers littoraux, algues sargasses, plan de prévention des risques naturels, réforme de l'agrément des associations. Elle a promis qu'une nouvelle journée comme celle-là aurait lieu au premier trimestre 2012.


 

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